Dans l’édition de septembre du Canadian Mining Journal, Christopher Doucet et Zirjan Derwa examinent comment l’approche du Canada à l’égard des investissements chinois dans le secteur minier pourrait évoluer à la suite de la publication de la Feuille de route sur la coopération économique et commerciale Canada–Chine en janvier 2026. Au cours des dernières années, les investissements chinois dans le secteur minier canadien, particulièrement dans les minéraux critiques, ont fait face à d’importants obstacles en raison d’un examen accru dans le cadre du régime canadien d’examen des investissements étrangers et de la Politique sur les minéraux critiques de 2022. Cette politique indiquait que les investissements effectués par des entreprises d’État chinoises et des investisseurs influencés par des intérêts étrangers dans des actifs liés aux minéraux critiques seraient généralement restreints, ce qui a mené à plusieurs ordonnances de dessaisissement très médiatisées et créé un effet dissuasif plus large qui s’est étendu au-delà des minéraux critiques à l’ensemble du secteur minier.
Dans leur chronique, Christopher et Zirjan laissent entendre que la nouvelle feuille de route pourrait signaler une approche plus nuancée, le Canada demeurant vigilant à l’égard des préoccupations liées à la sécurité nationale tout en se montrant plus réceptif aux investissements chinois dans des segments miniers moins sensibles sur le plan stratégique, comme les métaux de base et les métaux précieux. Bien qu’une incertitude subsiste quant à la portée de l’application des changements de politique, les auteurs soutiennent qu’une plus grande clarté réglementaire pourrait contribuer à attirer de nouveau des capitaux chinois dans le secteur minier, renforçant ainsi la compétitivité du Canada comme destination pour les investissements miniers mondiaux tout en maintenant des protections pour les actifs d’importance stratégique
La chronique complète est accessible ici.
















