Bennett JonesPerspective La Cour suprême accorde l'autorisation d'interjeter appel dans les recours collectifs en valeurs mobilièresJeffrey S. Leon, Michael A. Eizenga, Ranjan K. Agarwal, Jonathan G. Bell, Preet K. Bell 7 août 2014 Auteur(e)s Jonathan G. BellAssocié Preet K. GillAssociée directrice du bureau de Toronto Michael A. Eizenga, Médaille du BarreauAssocié La Cour suprême du Canada a annoncé aujourd'hui qu'elle entendra les appels dans une trilogie de recours collectifs en valeurs mobilières de l'Ontario : Green c. CIBC, Silver c. IMAX et Celestica c. Millwright Regional Council of Ontario Pension Trust Fund.
Ces trois affaires portent sur la façon dont le délai de prescription de trois ans prévu par la Loi sur les valeurs mobilières de l'Ontario applicable aux recours collectifs du marché secondaire devrait être appliqué. Afin d'intenter un recours collectif sur le marché secondaire en vertu de la Loi sur les valeurs mobilières de l'Ontario, un demandeur doit d'abord obtenir l'autorisation du tribunal et, conformément à l'article 138.14, l'action doit être intentée dans un délai de trois ans. En 2012, la Cour d'appel de l'Ontario a interprété ce délai de prescription comme signifiant que les demandeurs doivent obtenir de la cour l'autorisation d'intenter l'action dans le délai de trois ans (Sharma c. Timminco). Cette décision a été généralement bien accueillie par les défendeurs, mais a suscité beaucoup d'inquiétude parmi les avocats du recours collectif des demandeurs. Plus tôt cette année, dans l'affaire Green c. CIBC, un rare panel de cinq juges de la Cour d'appel de l'Ontario a infirmé sa propre décision dans l'affaire Timminco (avec deux décisions complémentaires dans Les affaires Silver c. IMAX et Celestica c. Millwright). La Cour d'appel a conclu qu'il suffisait d'exprimer son intention de demander l'autorisation d'intenter une action en vertu du marché secondaire en vertu de la Loi sur les valeurs mobilières pour suspendre le délai de prescription, même si l'autorisation d'intenter une telle action n'avait pas encore été accordée La Cour suprême du Canada aura maintenant le dernier mot sur la façon dont ce délai de prescription de trois ans sera appliqué. Il est possible que la Cour suprême revienne à la position de la Cour d'appel dans l'affaire Timminco, confirme la décision existante de la Cour d'appel dans l'affaire Green c. CIBC, ou peut-être articule sa propre interprétation de ce délai de prescription. Quelle que soit l'issue, la décision de la Cour suprême aura une incidence sur de nombreux recours collectifs en valeurs mobilières déjà devant les tribunaux et sur ceux à venir. Demandes de republication Pour obtenir l’autorisation de republier la présente publication ou toute autre publication, veuillez communiquer avec Bryan Canning at canningb@bennettjones.com. À titre informatif seulement La présente publication offre un aperçu des tendances juridiques et des mises à jour connexes à titre informatif seulement. Pour obtenir des conseils personnalisés, veuillez communiquer avec l’un des auteurs. Note : Cette traduction a été générée par l’intelligence artificielle. Auteur(e)sJonathan G. Bell, Associé Toronto • 416.777.6511 • bellj@bennettjones.com Preet K. Gill, Associée directrice du bureau de Toronto • Cochef, Recherche et avis juridiques Toronto • 416.777.6513 • gillp@bennettjones.com Michael A. Eizenga, Médaille du Barreau, Associé • Cochef, Actions collectives Toronto, Vancouver • 416.777.4879 • eizengam@bennettjones.com |
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