Bennett JonesPerspective Le tribunal de la Colombie-Britannique ne trouve aucun recours collectif identifiable dans le recours collectif sur la protection de la vie privée des caméras d'annuaire des centres commerciauxJackson Spencer et Paige Lutz 11 juin 2025 ![]() Auteur(e)s Jackson SpencerAvocat Paige LutzÉtudiant(e) d'été en droit Dans l'affaire Cleaver v The Cadillac Fairview Corporation Limited, 2025 BCSC 910, la Cour suprême de la Colombie-Britannique a refusé de certifier un recours collectif alléguant des atteintes à la vie privée des données biométriques, concluant que les demandeurs n'avaient pas réussi à établir un groupe identifiable. En 2018, la défenderesse Cadillac Fairview Corporation Limited (Cadillac Fairview) a installé des caméras équipées d'un logiciel tiers d'analyse vidéo anonyme (le logiciel) dans les annuaires des centres commerciaux canadiens pour estimer le nombre de visiteurs et les données démographiques de base liées à l'âge et au sexe. Des avertissements indiquant que les visiteurs peuvent être enregistrés et une référence à une politique de confidentialité en ligne ont été affichés à l'entrée des centres commerciaux, mais il n'y avait pas d'avertissement sur les écrans de l'annuaire. La demande d'accréditation a toutefois été rejetée parce qu'il n'y avait aucun fondement de fait que le logiciel avait enregistré des images faciales ou les avait utilisées pour créer des renseignements biométriques et personnels sur les membres du groupe. Cela signifiait qu'il n'y avait pas de groupe identifiable, aucun fondement factuel pour les questions communes proposées et qu'un recours collectif n'était pas la procédure préférable. En ce qui concerne l'exigence d'un groupe identifiable, la Cour a conclu qu'il n'y avait aucun fondement factuel permettant aux membres du groupe de s'identifier à la définition de groupe proposée pour toutes les personnes qui ont « consulté un répertoire d'orientation » pendant les périodes applicables. Deuxièmement, la Cour a conclu qu'il n'y avait pas de lien rationnel entre la définition du groupe et les questions communes parce qu'il n'y avait aucune preuve que tous ceux qui consultaient un répertoire d'orientation avaient enregistré leur visage. Compte tenu de ces limites, la Cour a déterminé qu'un recours collectif n'était pas la procédure préférable pour résoudre les questions communes en raison de l'absence de questions communes, d'un préjudice démontrable ou de la nécessité de modifier le comportement. Avez-vous le temps d'en savoir plus?
Demandes de republication Pour obtenir l’autorisation de republier la présente publication ou toute autre publication, veuillez communiquer avec Bryan Canning at canningb@bennettjones.com. À titre informatif seulement La présente publication offre un aperçu des tendances juridiques et des mises à jour connexes à titre informatif seulement. Pour obtenir des conseils personnalisés, veuillez communiquer avec l’un des auteurs. Note : Cette traduction a été générée par l’intelligence artificielle. Auteur(e)sJackson Spencer, Avocat Vancouver • 604.891.5359 • spencerj@bennettjones.com Paige Lutz, Étudiant(e) d'été en droit Vancouver • 604.891.5102 • lutzp@bennettjones.com |
Bennett Jones